Sotteville
| Sotteville | |
L'église Saint-Pierre. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Bruno Sanson 2020-2026 |
| Code postal | 50340 |
| Code commune | 50580 |
| Démographie | |
| Gentilé | Sottevillais |
| Population municipale |
485 hab. (2023 |
| Densité | 79 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 32′ 22″ nord, 1° 45′ 09″ ouest |
| Altitude | Min. 55 m Max. 138 m |
| Superficie | 6,13 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton des Pieux |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
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Sotteville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 485 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune est située en Nord-Cotentin. Son bourg est à 6 km au nord-est des Pieux, à 14 km au nord-ouest de Bricquebec et à 18 km au sud-ouest de Cherbourg-en-Cotentin[1].
Les communes limitrophes sont Benoîtville, Bricquebosq, Grosville, Helleville, Saint-Christophe-du-Foc et Teurthéville-Hague.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Diélette, la Divette et le fossé 01 du Hameau Pasquier[2],[3],[Carte 1].
La Diélette, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Bricquebosq et se jette dans le golfe de Saint-Malo à Tréauville, après avoir traversé cinq communes[4].
La Divette, d'une longueur de 28 km, prend sa source dans la commune de Bricquebosq et se jette dans la Manche à Cherbourg-en-Cotentin, après avoir traversé huit communes[5].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 875 mm, avec 14,3 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 23 km à vol d'oiseau[12], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Sotteville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].
Elle est située hors unité urbaine[16].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[16]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,5 %), prairies (46,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,8 %)[19].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Sottevilla en 996-1008 (copie XVIIe siècle), Sotevilla vers 1042[20].
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural » (cf. vilain : paysan du Moyen Âge). Les formes anciennes comme c'est le cas pour Sottevast (Manche) et trois autres Sotteville de Seine-Maritime, ne comportent généralement qu'un seul [t].
Il n'y a pas de rapport avec l'adjectif « sotte », mais avec le surnom vieux norrois Sóti (vieux danois Soti) « celui qui est noir comme de la suie » Cf. anglais soot « suie »[21].
La signification du nom est donc « la ferme de Soti », établissement pas antérieur au Xe siècle.
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]Non loin du hameau de Psalmonville, il fut découvert, vers 1830, une trentaine de coins romains en bronze[22].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Dans la première moitié du XIIe siècle, la paroisse relevait de l'honneur de Bricquebec[23].
L'église, placée sous le vocable de saint Pierre, avait pour patrons les seigneurs du lieu pour deux tiers, et les abbés de Cerisy, suivant une donation de Guillaume le Conquérant, pour le dernier tiers[24].
Les rôles normands, à la date de 1201, nous renseigne sur l'importante foire annuelle d'Étoublon, qui se tenait alors à Sotteville et fut transférée ensuite à Teurthéville-Hague[22].
Dans le cartulaire de l'abbaye de Blanchelande, une charte datée de 1210, fait état d'une route royale, peut-être la voie romaine qui conduisait d'Omonville à Portbail[22].
Au Moyen Âge, le domaine seigneurial de Sotteville comprenait deux fiefs nobles : le fief de Sotteville relevant de la baronnie de Bricquebec et de la châtellenie d'Olonde à Canville-la-Rocque, et le fief du Buisson relevant de la baronnie de Bricquebec, réuni au premier en 1643[25]. Dans le livre des fiefs de Philippe Auguste, il est fait mention d'un Mathieu Dubuisson qui tient la sixième partie du fief de Sotteville[22].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]En 1567, Jehan Lestablier, sieur du Buisson, est taxé pour ce fief de 60 solz dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief du Buisson à Sotteville, qui valait un huitième de fief de haubert et relevait de la baronnie de Bricquebec, avait une extension sur Saint-Christophe-de-Faouc[26]. Dans le même rôle, Gaulthier Durevie, sieur de Sotteville, est taxé de 10 livres pour le fief de Sotteville, qui valait un quart de fief de haubert et relevait de la seigneurie d'Olonde et avait des extensions sue les Pieux et Saint-Christophe-de-Faouc[26].
Parmi les personnes notables habitants Sotteville, on peut citer la famille de Beaudrap qui avait pour armes : d'azur au chevron d'argent, accompagné de deux étoiles d'or posées en chef et d'un croissant d'or en pointe ; Gauthier Durvis, qui, en 1593, fit bâtir la tour de l'église de Sotteville et qui avait pour armes : d'azur au cygne d'argent becqué et onglé de gueules au chef d'or chargé de trois merlettes de sable ; Jean Le Marchant (1450) qui portait : de gueules à une croix d'argent pommelée d'or et cantonnée de quatre têtes d'argent[22].
Révolution française et Empire
[modifier | modifier le code]Le village eut pour dernier seigneur, Pierre François de Beaudrap de la Prunerie (1742-1823), né à Valognes et mort à Sotteville, officier au corps royal d'artillerie, élu député de la noblesse aux États généraux de 1789. Il sera maire de Sotteville de 1811 à 1823[27].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et trois adjoints[30].
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Sottevillais[31].
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].
En 2023, la commune comptait 485 habitants[Note 5], en évolution de +3,19 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Cultes
[modifier | modifier le code]L'église Saint-Pierre est aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Notre-Dame du doyenné de Cherbourg-Hague[36].
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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- Église Saint-Pierre des XIIIe, XVIe – XIXe siècles.
- En 1380, un Jehan de La Haye, seigneur de Sotteville, fonde la chapelle sud de l'église[25]. Des pierres tombales ont servi à l'appareillage de la tour qui fut bâtie en 1513 par Gaultier Durevie, comme l'indique une plaque murale en pierre blanche[37], placée au-dessus de la porte du clocher, sur laquelle sont mentionnés les noms du bienfaiteur et des maçons ayant participé à son édification : « Cette tour fut faite par noble homme Gaultier Durevie escuier de cette paroisse de Sotteville commencée le XXIIIe de juin maçonnée par Guillaume Sanson et Jean dit Bellet de Helleville... ». Sur l'écu était peinte les armes de Gaultier Durevie[38]. Le dernier membre de la famille Durevie[Note 6], seigneur du lieu, fut enterré en 1678 sous le banc seigneurial dans le chœur, côté évangile (côté gauche de l'autel, en faisant face à l'autel).
- L'édifice abrite un calice (la patène a disparu) du XVIIIe classé en 1976 au titre objet aux monuments historiques[39], un maître-autel du XVIIIe, des fonts baptismaux du XVIIIe, un lavabo du sanctuaire du XVIe, un tableau la remise des clés à saint Pierre du XVIIIe, une verrière du XXe signée Loire[27].
- Château de Sotteville des XVIe, XVIIe – XIXe siècles, caractéristique du Cotentin, partiellement classé au titre des monuments historiques[40]. La cour est bordée par les communs du XVIe siècle avec boulangerie, écuries, colombiers, chapelle et grange. En 1899, le parc a été transformé en jardin à l'anglaise[27].
- Le château fut utilisé par Erwin Rommel le comme PC avant d'attaquer Cherbourg où les Allemands y découvrirent les plans de la défense de Cherbourg[27].
- Avant le , le château de Sotteville est le siège du poste de commandement du 1262e régiment allemand d'artillerie côtière[41].
- Ferme du Buisson, à 800 mètres au sud-est du château de Sotteville, avec un beau pigeonnier[25].
- Ancien prieuré Saint-Michel d'Étoublon fondé en 1210 par Geoffroy de Presteville, seigneur de Vasteville. Vendu comme bien national à la révolution, il est transformé en ferme. Dès la fin du XIIe siècle, il s'y tenait une foire annuelle dite de la Saint-Michel le [27].
- Croix de chemin dites croix des Landaux du XVIIe siècle, croix du Hameau du Sic du XVIIIe siècle, croix d'Étoublon du XVIIIe siècle.
- Calvaire daté de 1901.
- Oratoire du Hameau Pasquier daté de 1954.
- Fontaine aux malades.
- Bibliothèque municipale, ouverte au public depuis 1991.
Monuments disparus
[modifier | modifier le code]Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Parti : au 1er d'argent à deux clés de sable passées en sautoir, au 2d d'azur à un cygne essorant d'argent becqué et membré de gueules ; au chef ondé de gueules, chargé de deux léopards affrontés d'or, armés et lampassés d'azur[42]. |
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|---|---|---|
| Détails | Les léopards d'or sur champ de gueules rappellent les armes de la Normandie. Les clefs sont attributs de saint Pierre, patron de la paroisse locale. Le cygne évoque la famille Durevie qui possédait le château au XVe siècle. Création Jean-François Binon, adoptée le . |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 241.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 632.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- Sotteville sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ La famille Durevie portait : d'azur au cygne d'argent becqué et onglé de gueules, au chef d'or chargé de trois merlettes de sable[38].
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Sotteville » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Hameau Pasquier ».
- ↑ « Fiche communale de Sotteville », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Diélette ».
- ↑ Sandre, « La Divette ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Sotteville et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Sotteville ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150).
- ↑ Nordic Names (anglais) : Origine du nom Soti.
- 1 2 3 4 5 de Pontaumont, 1857, p. 57.
- ↑ Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 187.
- 1 2 3 Émile Lechanteur de Pontaumont, L'arrondissement de Cherbourg : Notes historiques et archéologiques sur les communes, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France » (réimpr. 1992) (1re éd. 1857), 87 p. (ISBN 2-87760-849-2), p. 56.
- 1 2 3 Michel Pinel (photogr. Patrick Courault), Châteaux et Manoirs de la Manche, t. 5, Rivages de France, coll. « Lumières et histoire », , 256 p. (ISBN 978-2-9561209-6-4), p. 9.
- 1 2 Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 44 (ISSN 1161-7721).
- 1 2 3 4 5 6 Gautier 2014, p. 632.
- 1 2 3 4 5 6 Pinel 2023, p. 17.
- ↑ « Bruno Sanson élu, Laure de Larturière rend son écharpe », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- 1 2 Réélection 2020 : « Municipales à Sotteville. Bruno Sanson repart pour six ans comme maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ « Ouest-france.fr - Mairie de Sotteville » (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Site du doyenné.
- ↑ Pinel 2023, p. 14.
- 1 2 Université Inter-Âges de Basse-Normandie - Antenne de Cherbourg (préf. Rodolphe de Mons), Blasons armoriés du Clos du Cotentin, t. II, Caen, Presses universitaires de Caen, , 118 p. (ISBN 978-2-84133-275-5), p. 88.
- ↑ « Calice, patène », notice no PM50001147, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Château de Sotteville », notice no PA00110615, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Paul Carell, Ils arrivent!, J'ai Lu, p. 7-8.
- ↑ « 50580 Sotteville (Manche) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
- ↑ Site de l'IGN.
- ↑ « Sotteville sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix).

