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Palluau-sur-Indre

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Palluau-sur-Indre
Palluau-sur-Indre
La mairie en 2012.
Blason de Palluau-sur-Indre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Châteauroux
Intercommunalité Communauté de communes du Châtillonnais en Berry
Maire
Mandat
Marc Rouffy
2020-2026
Code postal 36500
Code commune 36149
Démographie
Gentilé Palludéens
Population
municipale
785 hab. (2023 en évolution de −0,51 % par rapport à 2017)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 56′ 41″ nord, 1° 18′ 45″ est
Altitude Min. 91 m
Max. 196 m
Superficie 41,55 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Buzançais
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Palluau-sur-Indre
Géolocalisation sur la carte : France
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Palluau-sur-Indre
Géolocalisation sur la carte : Indre
Voir sur la carte topographique de l'Indre
Palluau-sur-Indre
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
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Palluau-sur-Indre
Liens
Site web palluau-sur-indre.fr

Palluau-sur-Indre est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Indre, la Cité, le Malville, le Roulin et divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'un site Natura 2000 et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La « vallée de l'Indre » est une zone spéciale de conservation avec la présence de deux plantes protégées au niveau national.

Palluau-sur-Indre est une commune rurale qui compte 785 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 1 980 habitants en 1836.

Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques. L'église Saint-Laurent, construite aux 11e et 12e siècles, puis remaniée au XVe siècle, est classée en 1945 (ancienne église Saint-Laurent) puis inscrite en 2013 (église du prieuré). Le château, construit sur un éperon rocheux et mentionné dès le XIe siècle, ruiné à la fin du XIIe siècle et reconstruit aux XVe et XVIe siècles, est classé en 1944 (façades et toitures du château ainsi que les parois décorées de peintures murales de la chapelle et de la tour ouest). L’église Saint-Sulpice, fondée au XIIe siècle puis profondément remaniée aux XIVe et XVIe siècles, est classée en 2006.

Géographie

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Localisation

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La commune est située dans l'ouest[1] du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Elle se trouve sur les escarpements de la vallée de l'Indre.

Les communes limitrophes[1] sont : Saint-Genou (km), Villegouin (km), Arpheuilles (km), Le Tranger (km), Clion (km), Saint-Médard (km) et Préaux (km).

Les communes chefs-lieux[1] et préfectorales sont : Buzançais (10 km), Châteauroux (33 km), Le Blanc (39 km), Issoudun (51 km) et La Châtre (65 km).

Carte
Localisation de la commune de Palluau-sur-Indre

Hameaux et lieux-dits

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Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Motte, Villebernin, Mont et la Vernelle[2].

Géologie et hydrographie

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La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre[2] et Cité[2]. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[7]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 737 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pellevoisin à 9 km à vol d'oiseau[10], est de 12,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 798,0 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le [Note 1].

Voies de communication et transports

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Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 15, 15E, 17, 28, 28F, 28K, 63, 63A et 943[13].

La ligne de Joué-lès-Tours à Châteauroux passe par le territoire communal, une gare (Palluau - Saint-Genou) desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux[13], à 36 km.

Palluau-sur-Indre est desservie par la ligne 2.4 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire[14].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[13], à 38 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46[2] et par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay[2].

Au , Palluau-sur-Indre est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (83,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,9 %), prairies (20,1 %), forêts (15,2 %), zones agricoles hétérogènes (7,7 %), zones urbanisées (1,7 %), cultures permanentes (1,4 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[20] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 557
Résidences principales 64,5 %
Résidences secondaires 24,4 %
Logements vacants 11,1 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 83,9 %

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Palluau-sur-Indre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Cité, le Malville et l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016[23],[21].

Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Saint-Médard, est classée au niveau de risque 3, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal)[24].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Palluau-sur-Indre.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[25].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 569 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 560 sont en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[26],[27].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 1998, 2011, 2017 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999[21].

Ses habitants sont appelés les Palludéens[28].

La paroisse était située à l’origine à Onzay (au sud du centre-bourg de Palluau), jusqu’à la construction du château de Palluau. Le château a créé un pôle d’attraction, et le village s’est petit à petit presque entièrement déplacé, jusqu’à ce que le village d’origine ne soit qu’un simple hameau[29]. La résistance des autorités religieuses au changement fit que la paroisse ne fut déplacée à l’église du village principal qu’au XVIIIe siècle[30].

Un château est mentionné à partir de 1073 (sous le comte d'Anjou et de Touraine, Foulques IV le Réchin). La famille noble de Palluau exerçait la seigneurie au Moyen Âge, depuis la fin du XIe siècle[31]. Jouant un rôle important dans la région des confins de la Touraine et du Berry, elle eut aussi la Motte de Palluau (sur la rive droite/nord de l'Indre, à l'ouest du centre-bourg de Palluau ; voir ci-dessous), Montrésor, Luçay ; du XIIe au XIVe siècle, plusieurs seigneurs portent les noms de Geoffroy ou de Bouchard de Palluau (ou Paluau, Paluel). Les comtes d'Anjou Plantagenêts sont les suzerains, et entrent en conflit avec les Capétiens dans la 2e moitié du XIIe siècle : le château de Palluau est alors disputé entre Henri II — puis ses fils Richard et Jean — et Philippe Auguste. L'Anjou et la Touraine sont perdus par les Plantagenêts en 1204 (traité de Chinon, 1214), et le Bas-Berry dès 1200 (traité du Goulet).

Pendant la Guerre de Cent Ans, la chevauchée du Prince Noir donne Palluau aux Anglais, qui l'occupent entre 1356 et 1360, le château étant incendié et démantelé.

Au XIVe siècle, l'héritière Isabelle/Isabeau de Palluau transmit Palluau à son mari Jean (Jehan) Payen (Péan) (de Boussay), et leur fille Jeanne Payen(ne) ou Péan(ne) à son époux Huguenin (de) Tranchelion (famille limousine, de Pierre-Buffière), qui fit hommage au roi le [32].

Jeanne et Huguenin ont pour héritier leur fils Claude Tranchelion (seigneur de Palluau vers 1384-1392)[33]. En 1400, Guillaume II (de) Tranchelion apparaît comme seigneur épouse sa cousine Isabelle/Isabeau de Menou (aussi descendante d'Isabeau de Palluau et Jean Payen) : ils sont les parents, entre autres enfants, de :

  • Guillaume III († v. 1483 ; chambellan de Charles VI puis de Charles VII, marié vers 1425/1430 à Guillemette Horric ou Ouvoie, dame des Roches d'Avon qui vont prendre le nom de Roches-Tranchelion ; père d'Anne Tranchelion qui marie Pierre de Brilhac d'Argy vers 1449) ;
  • et Jean Tranchelion (seigneur vers 1483).

A la génération suivante, on trouve comme enfants de Jean Tranchelion  :

  • - Gilles, seigneur vers 1497 ; - Charles Tranchelion, seigneur de Palluau vers 1509/1511 († 1514), qui épouse Françoise de Silly : leur fille, autre Charlotte Tranchelion († 1536), marie en 1524 sans postérité Claude Ier de Beauvilliers, 1er comte de St-Aignan ;
  • et leur demi-sœur - Charlotte Tranchelion, dame de Palluau vers 1514, mariée en 1470 à Gilles Brachet (les Brachet ont eu Peyrusse, Magnac, Salagnac, Montaigut...) : d'où Jean Brachet († 1530), père de Claude Ier Brachet (seigneur de Palluau en 1536/1537), père lui-même de Claude II Brachet (seigneur en 1570 ; voir plus bas).

Les Tranchelion restaurent la forteresse et Charles Tranchelion la modernise.

Le , la baronnie de Palluau est saisie sur Claude II Brachet et adjugée à Antoine de Buade de Frontenac († 1626), compagnon d'Henri IV, capitaine du château de St-Germain et acquéreur du château de Pontchartrain en 1598. Antoine fut le père d'Henri de Buade (en) († 1622 à St-Antonin ; ami d'enfance de Louis XIII) et le grand-père du célèbre gouverneur de la Nouvelle-France, Louis de Buade de Frontenac (1622-1698). En 1622, Palluau est érigé en comté pour les Buade de Frontenac.

Paul de Beauvilliers, duc de St-Aignan, acquiert Palluau en 1700, suivi par sa fille Marie-Henriette de Beauvilliers (épouse en 1703 de Louis de Rochechouart, duc de Mortemart). Vers 1763/1770, vente à René-François de Montbel (1716-1780) : en , la terre de Palluau prend alors le nom de comté de Montbel. Les Montbel et leurs héritiers gardent le château jusque dans la 1re moitié du XXe siècle.

La commune est rattachée de 1973 à 2015 au canton de Châtillon-sur-Indre.

Le hameau de la Motte, alors nommé la Motte-sur-Indre, situé sur la commune, fut un fief qui a appartenu à Audouin Chauveron (alias Chouveyron), seigneur de Laurière et du Dognon en Limousin, prévôt de Paris de 1381 à 1389. Audouin l’a acquis en 1388[34].

Politique et administration

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La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Châtillonnais en Berry[16].

Elle dispose d'une agence postale communale[35] et d'un office de tourisme[36].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 ? Roger Amblard    
mars 2001[37],[38] mars 2014 Béatrice Dubernard ? Cadre santé
mars 2014[39] en cours Marc Rouffy DVD[40] Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].

En 2023, la commune comptait 785 habitants[Note 2], en évolution de −0,51 % par rapport à 2017 (Indre : −2,77 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2601 4051 1811 8921 9791 9801 8561 8181 940
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8701 8541 8771 7671 7901 7711 7061 6391 644
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6281 6301 5971 4181 4281 3911 4141 4061 497
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 2891 1541 0281 017905828796792759
2017 2022 2023 - - - - - -
789789785------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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La commune dépend de la circonscription académique du Blanc.

Manifestations culturelles et festivités

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Équipement culturel

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Un site de baignade non surveillé[47] (plage des Rosières) est présent dans la commune.

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais[16].

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay[48] et Sainte-maure-de-touraine[49].

Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping des Rosières qui dispose de 50 emplacements[50].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Château de Palluau-Frontenac. En partie ruiné par les conflits religieux (Montgommery en 1562 ; la Ligue en 1584), le château est acquis, en 1606, par Antoine de Buade, compagnon d'Henri IV. Antoine commencera sa restauration, que poursuivra sa belle-fille, Anne Phélypeaux, à l'origine en 1630 de la commande des peintures de la chapelle castrale Sainte-Madeleine de Palluau[51]. Façades et toitures du château ainsi que les parois décorées de peintures murales de la chapelle et de la tour ouest sont classées au titre des monuments historiques par arrêté du . Le couturier Paco Rabanne a possédé le château des années 1970 à 1983.
  • Église Saint-Laurent
  • Prieuré Saint-Laurent[52] : le prieuré dispose de fresques romanes.
  • Hôtel du château
  • Monument aux morts

Personnalités liées à la commune

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Héraldique, logotype et devise

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Blason de Palluau-sur-Indre Blason
De gueules au lion d'or transpercé par une épée haute en bande d'argent garnie d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. 1 2 3 « Indre », sur le site de Lion 1906, consulté le 3 septembre 2018.
  2. 1 2 3 4 5 « Palluau-sur-Indre » sur Géoportail., consulté le 17 septembre 2018.
  3. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  4. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  5. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  6. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  9. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Palluau-sur-Indre et Pellevoisin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Pellevoisin », sur la commune de Pellevoisin - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Pellevoisin », sur la commune de Pellevoisin - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. 1 2 3 « Palluau-sur-Indre », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  14. « Fiches Horaires », sur le site SNCF TER Centre-Val de Loire, consulté le 2 septembre 2018.
  15. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  16. 1 2 3 Insee, « Métadonnées de la commune de Palluau-sur-Indre ».
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. Site de l'Insee : Palluau-sur-Indre, consulté le 6 septembre 2016.
  21. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Palluau-sur-Indre », sur Géorisques (consulté le ).
  22. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  23. « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Indre », sur indre.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  24. « Atlas du risque de feux de forêt en Centre – Val de Loire », sur centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le ).
  25. « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Indre », sur indre.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  26. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
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  28. « Nom des habitants des communes françaises, Palluau-sur-Indre », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le ).
  29. Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge (catalogue d’exposition), Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, , p.54.
  30. Berry médiéval 2009, p. 55.
  31. « Palluau, p. 238-272, par Ferdinand de Maussabré », sur Société du Berry, à Paris, 1859
  32. « Seigneurs et paysans au Moyen Âge à Palluau, p. 3, par Carole Fresneau & Jérôme Descoux, 2011-2012 », sur Service éducatif et action culturelle des Archives départementales de l’Indre (consulté le ).
  33. « Les Tranchelion de Palluau, p. 201-206 », sur Les églises et chapelles de Palluau-sur-Indre, par Michel Quéré, 2017
  34. Boris Bove, « Un cas d’ascension sociale à la fin du XIVe siècle : Audoin Chauveron, prévot de Paris », Revue historique, (lire en ligne)
  35. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
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