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Oliver et Compagnie

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Oliver et Compagnie
Description de l'image Oliver et Compagnie Logo.png.
Titre original Oliver and Company
Réalisation George Scribner
Scénario Jim Cox
Timothy J. Disney
James Mangold
Mike Gabriel
Chris Bailey
Joe Ranft
Vance Gerry
Roger Allers
Kirk Wise
Kevin Lima
Gary Trousdale
David Michener
Bill Berg
Jim Mitchell
Michael Cedeno
Peter Young
Leon Joosen
Acteurs principaux Joey Lawrence
Billy Joel
Bette Midler
Dom DeLuise
Sociétés de production Walt Disney Pictures
Silver Screen Partners III
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Durée 73 minutes
Sortie 1988

Série Classiques d'animation Disney

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Oliver et Compagnie (Oliver and Company) est le 35e long-métrage d'animation et le 27e classique d'animation des studios Walt Disney. Sorti en 1988 aux États-Unis, il s'inspire librement du roman londonien Oliver Twist de Charles Dickens, publié entre 1837 et 1839 au Royaume-Uni et roman parisien Les Misérables de Victor Hugo, publié en France entre 1862.

Le film suit le parcours d'un jeune chaton sans famille ni défense, finissant par rejoindre une bande de chiens cherchant à aider leur maître endetté jusqu'au cou, Moses Fagin, en dérobant des objets de valeur. Fagin et les chiens résident dans une péniche insalubre, amarrée à un quai du Lower East Side, et sont redevables de Sykes, dangereux et impitoyable usurier. L'une des tentatives de cambriolage de la bande vise à dérober une voiture de luxe, et échoue. Le chaton se retrouve alors adopté par la jeune fille de la famille bourgeoise propriétaire du véhicule, résidant dans l'Upper East Side. Elle lui donne un nom, Oliver.

Sorti aux États-Unis en même temps que Le Petit Dinosaure et la Vallée des merveilles de Don Bluth, il connaît un succès commercial considérable, remportant la bataille du box-office et devenant le premier film d'animation de l'histoire à dépasser la barre des 100 millions de dollars de recettes mondiales à la première exploitation, et ce malgré un accueil critique plus mitigé que son concurrent direct. Si la musique composée par Billy Joel, le décor du New York d'époque et les personnes sont unanimement salués, le film est parfois critiqué pour son scénario jugé bizarre, incongru ou loufoque, voire inconvenant, ses personnages trop réalistes, et la qualité inégale de l'enchaînement technique de l'animation.

Bien que n'étant pas considéré comme faisant partie du second âge d'or des studios Disney, il est le premier film initié sous la nouvelle direction de Michael Eisner et Jeffrey Katzenberg, mise en place en 1984, et l'important succès commercial rencontré à sa sortie met fin à l'âge sombre et à la période d'incertitude financière majeure dans lesquels se trouvait alors Walt Disney Pictures, depuis l'achèvement des projets de longs métrages lancés par son fondateur, quinze ans plus tôt.

Dans le New York cosmopolite et encore populaire des années 1990, un groupe de chatons abandonnés, placés dans un carton, sont mis à l'adoption. Tous trouvent famille à l'exception d'un seul, à la fourrure rousse vive orangée, qui se retrouve à passer la nuit seul dans la rue. Le lendemain, alors qu'il est effrayé et affamé, il est approché par Roublard[NB 1], un Jack Russell terrier lui proposant une alliance pour dérober un chapelet de saucisses cachères à un vendeur de hot-dogs ambulant. Malgré le succès de l'opération, Roublard ne tient pas sa parole de partager le butin, forçant le chaton à le suivre à travers la ville pour réclamer son dû.

Roublard arrive finalement à une péniche où ils partagent les saucisses avec ses amis : le chihuahua chicano Tito, le dogue allemand Einstein, le bouledogue intellectuel british Francis et la levrette persane afro-américaine Rita. Leur propriétaire Fagin, endetté jusqu'au cou, doit une somme d'argent considérable à un usurier nommé Sykes, qui arrive sur les lieux pour réclamer son dû au moment où les chiens rencontrent le chaton. Les objets récupérés par les chiens pour aider Fagin sont toutefois sans valeur, poussant Sykes à donner un ultimatum de trois jours à Fagin pour rembourser sa dette. En parallèle, les deux dobermans de Sykes, Roscoe et DeSoto, confrontent la compagnie et envisagent de manger le chaton qui réplique en griffant le museau de DeSoto, un acte qui lui vaut le respect de Fagin et des chiens, qui l'acceptent parmi eux.

Le lendemain, alors que Fagin tente de revendre certains des biens qu'il a volé, la compagnie réalise une mise en scène pour couper la circulation d'une rue afin de voler la radio d'une limousine appartenant à la famille Foxworth. Le plan échoue toutefois et le chaton ne parvient pas à s'enfuir de la voiture et est récupéré par Jenny, la fille des Foxworth. Laissée seule pendant un voyage d'affaires de ses parents sous la garde de Winston, le majordome de la famille, elle décide d'adopter le chaton qu'elle prénomme Oliver, et se lie d'amitié avec lui, au plus grand déplaisir de Georgette, la chienne championne de beauté des Foxworth.

Le lendemain, la compagnie qui le croyait capturé parvient à le ramener à la péniche de Fagin, non sans l'aide enjouée de Georgette. Bien qu'aimant ses amis, Oliver confie toutefois son souhait de rester vivre avec Jenny, ce qui vexe profondément Roublard. Au moment où Oliver s'apprête à partir le cœur lourd devant cette réaction, Fagin rentre et aperçoit la médaille que Jenny a fait pour le collier d'Oliver avec son adresse inscrite. Comprenant qu'il a été adopté par une famille fortunée au vu de l'adresse, il voit alors une opportunité de régler ses dettes en demandant une rançon aux Foxworth en échange d'Oliver et parvient à convaincre Sykes de lui accorder du temps supplémentaire en lui expliquant son plan.

Rentrée chez elle après l'école, Jenny trouve la demande de rançon et part pour le lieu de rendez-vous avec Georgette. Elle finit par tomber sur Fagin qui, meurtri de son comportement vis-à-vis d'une enfant et accablé par sa conscience, lui rend Oliver. C'est alors que Sykes, qui a assisté à l'échange, surgit à bord de sa voiture et kidnappe Jenny sous les protestations de Fagin. Ayant l'intention de demander lui-même une rançon pour la fillette, il lui ordonne de se taire et de considérer qu'ils sont désormais quittes. Oliver, Georgette et l'ensemble de la compagnie se rendent à l'entrepôt de Sykes pour sauver Jenny mais finissent tous par être pris au piège, ne devant leur survie qu'à l'intervention de Fagin qui les récupère avec son scooter. Une folle course poursuite s'engage alors jusqu'aux tunnels du métro new-yorkais, où Roscoe et Desoto chutent sur les rails électrifiés en affrontant Roublard et Olivier avant que Sykes ne soit tué lors de la collision de sa voiture avec une rame de métro sur le pont de Brooklyn.

Les chiens, Fagin, Winston et Oliver se retrouvent quelques jours plus tard à la résidence des Foxworth pour l'anniversaire de Jenny. Bien qu'Oliver décide de rester vivre avec elle, il promet toutefois à Roublard qu'il continuera de les fréquenter, ce à quoi le Jack Russell terrier le rassure sur le fait qu'il y aura toujours une place pour lui dans la compagnie. Le film se termine sur le départ précipité de Fagin - qui a désormais une petite dette à régler auprès du majordome Winston à la suite d'un pari perdu avec lui - avec les chiens, dont Tito fuit finalement Georgette.

Fiche technique

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Note: La liste des « crédités » au générique étant trop longue pour être citée in extenso ici, nous n'avons repris que les principaux contributeurs.

Distribution

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Voix originales

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Voix françaises

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Voix québécoises

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Distinctions

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Récompenses

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Nominations

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Sorties cinéma

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Sauf mention contraire, les informations suivantes sont issues de l'Internet Movie Database[1]

Sorties vidéos

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  • - VHS avec recadrage 4/3
  • - LaserDisc avec format 1:66 respecté
  • - VHS avec recadrage 4/3
  • - DVD avec format 1:66 respecté incluant Pluto n'aime pas les chats
  • - DVD Édition exclusive 20e anniversaire avec format 1:66 respecté
  • - Blu-Ray

Origine et production

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Développement du scénario

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Oliver et Compagnie est le premier film d'animation Disney dont la production a commencé sous la supervision de Michael Eisner et Jeffrey Katzenberg ; le duo venait de prendre la direction de la société en 1984 à la suite d'une guerre financière, et avait précédemment travaillé chez Paramount Pictures en tant que président et chef de production, respectivement[2].

Affiche de la comédie musicale Oliver ! (1969).

À la fin de l'année 1984[3], ou durant l'année 1985[4],[5],[6], Eisner et Katzenberg ont invité les animateurs à présenter des idées potentielles pour les longs métrages d'animation à venir, session tristement surnommée le "Gong Show"[6]. Après le tour de Ron Clements durant lequel il a présenté les projets pour La Petite Sirène (1989) et La Planète au trésor : Un nouvel univers (2002), le scénariste Pete Young suggère une adaptation du roman Oliver Twist mais avec des chiens[6]. Le lendemain de la réunion[7], Katzenberg, qui avait déjà participé à une adaptation de la comédie musicale Oliver ! chez Paramount[2],[8] , approuve le projet ainsi que celui de La Petite Sirène[7],[9]. La production a commencé par une lecture en séance du roman Oliver Twist et le visionnage de la comédie musicale Oliver ![10]. George Scribner et Richard Rich ont été nommés réalisateurs du projet, tandis que Pete Young a été nommé superviseur de l'histoire[11]. Cependant, Rich a été licencié de Disney environ six mois après le début production, laissant Scribner comme seul réalisateur[12]. Le développement du scénario du film a duré six à neuf mois[3] et subit plusieurs réécritures[13].

La première année de production s'est avérée difficile[14]. Certains producteurs, réalisateurs et artistes de storyboard se sont sentis mécontents de la réalisation du film, qui pensaient qu'il avait perdu une partie de son avantage contemporain[14]. En raison des commentaires négatifs, Scribner a essayé de modifier le film pour qu'il soit moins proche du matériel original et inclure plus de sarcasme, plus d'esprit, et plus de mordant[14]. Scribner souhaitait également que le film apporte une sensibilité plus branchée et contemporaine de l'époque[14]. Les concepteurs du film ont fait un voyage préparatoire à New York durant lequel ils ont photographié les rues avec une perspective à la hauteur des chiens (54 cm) pour aider les animateurs[15].

Développement des personnages

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Les personnages d'Oliver et de Roublard (Dodger (« resquilleur, roublard »), en version originale et personnage de John Dawkins) sont d'abord conçus comme deux chatons, puis deux chiens, la production changeant souvent d'avis[10] avant qu'il ne soit décidé qu'Oliver doivent être seul ce qui lui permet « d'être un personnage différent[16]. » Sykes fut le dernier personnage à être créé pour le film, les scénaristes ont eu l'idée que Sykes soit un chien de race Dobermann[10]. Dans la version finale du scénario, Scribner a transformé Oliver en un chaton naïf[13],[14], Roublard et sa bande en une meute de chiens,[13],[14] et Fagin en humain[3],[14].

Sous le titre provisoire d'Oliver & Dodger[17],[18], ce scénario proposait une version plus sombre et plus graveleuse avec pour scène d'ouverture les deux Dobermanns de Sykes assassinant les parents d'Oliver[14]. Cette mise en scène de l'histoire permettait, comme détaillé dans un brouillon, de se concentrer sur Oliver qui réclame sa vengeance.[14] Scribner a ensuite encouragé le film à montre comment être plus malin dans la rue[14]. Roublard avait à l'origine un rôle plus petit[19]. Les scénaristes avaient l'intention de faire une scène où Fagin rend visite à Sykes avec Einstein à son bureau[19]. Ce dernier venait d'être attaqué par les Dobermanns et était ensanglanté sans vie[19]. Durant le point culminant du film, Einstein devait également retirer les bandages de Sykes, sauter sur les chiens, puis les jeter la voiture[19]. Dans la version finale du film, Roublard a repris les deux grandes scènes d'Einstein[19]. À la fin du film, la fête d'anniversaire était à l'origine prévu pour être celle de Georgette, mais elle a ensuite été remplacée par Jenny[20]. La gifle de Tito était également destinée à apparaître à la fin du film ; mais a été déplacée dans une scène antérieure[20].

Andreas Deja et Mike Gabriel sont les deux principaux animateurs chargés de concevoir l'apparence des personnages du film[13]. Deja a conçu l'aspect physique des personnages, tandis que Gabriel a ajouté des éléments supplémentaires[13]. Le personnage de Tito a été animé et conçu par l'animateur Hendel Butoy[13]. Glen Keane a pris en charge les personnages de Fagin et Sykes[21]. Un dresseur d'animaux a amené chacune des races de chiens dans un secteur des studios de Walt Disney Feature Animation afin d'offrir un support visuel aux animateurs[13],[NB 3]. Après le casting des personnages, les modèles de personnages ont été repensés pour correspondre aux performances vocales[13]. Par exemple, le design de Roublard a été modifié après l'enregistrement des dialogues de Billy Joel[22]. De même Winston a été redessiné après que William Glover ait enregistré ses répliques, dans lesquelles le personnage a reçu une stature légèrement plus costaude[13]. Ses caractéristiques ont également été révisées, y compris sa tête dessinée légèrement plus petite, son "extrémité arrière" devenant légèrement plus grande et ses mains et ses pieds étant légèrement plus délicats[13].

Certains personnages qui étaient censés apparaître dans le film ont également été écartés. Durant la pré-production, Roy E. Disney a proposé que Fagin ait volé un panda du zoo de Central Park[17] avec son gang[10] et qu'Oliver cherche à le rendre au zoo[10]. Les scénaristes ont développé l'idée pendant environ neuf mois avant que des problèmes ne surviennent avec l'histoire[10],[17]. Scribner a expliqué que ces éléments « dissipaient leur convergence de sympathie[10] ». L'intrigue du panda a finalement été abandonnée lorsqu'il a suggéré que Fagin cherche à obtenir une rançon parce qu'Oliver était un chat asiatique rare et précieux[23],[24]. Le panda a également été finalement remplacé par Jenny[10]. Jenny était à l'origine destinée à vivre avec sa mère, mais l'équipe de l'histoire a changé sa mère en femme de chambre, et plus tard en majordome[23]. Un cheval policier, nommé Kaminski et qui demandait toujours à Roublard de rester à l'écart des ennuis, a aussi était imaginé mais abandonné[23].

Attribution des rôles

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A la différence des précédentes productions, une audition libre a eu lieu pour trouver des acteurs qui correspondaient aux personnalités et aux personnages développés[25]. Scribner et les directeurs de Disney voulaient des voix pour représenter de manière crédible un large éventail de New-Yorkais[2]. Ils ont choisi des natifs de New York comme Bette Midler pour Georgette, Sheryl Lee Ralph pour Rita et Roscoe Lee Browne pour Francis[2]. Sheryl Lee Ralph a enregistré son dialogue durant 18 mois[26].

Billy Joel en 1994

Billy Joel était la cinquième personne à auditionner pour Roublard[13]. Avant son audition pour Roublard et pendant des années, il avait refusé les rôles au cinéma parce qu'il était convaincu que « les caméras feraient des choses terribles pour lui[27] ». Quelques années auparavant, il devait auditionné pour le film Il était une fois en Amérique de Sergio Leone, mais a annulé car il se sentait trop effrayé[26]. Pendant la production du film, un directeur musical a recommandé Billy Joel, mais Scribner avait des doutes sur ses compétences d'acteur[28]. Scribner a accepté de l'auditionner car Joel résidait alors à New York[29]. l'audition s'est déroulé par téléphone avec un dialogue[30],[31], Scribner lui donnant la réplique tenant le rôle d'Oliver[32]. Lorsque Billy Joel a été embauché, il a confirmé qu'il l'avait fait parce que c'était un film de Disney, en disant : "Je viens d'avoir une petite fille. C'est un excellent moyen de faire quelque chose que ma petite fille pourrait voir et auquel elle pourrait s'identifier tout de suite"[30], faisant référence à sa fille Alexa, née fin décembre 1985. Il a aussi déclaré qu'il aimait les vieux films Disney et Oliver Twist[27], déclarant que son grand-père a lu tous les romans de Charles Dickens[27],[33]. Il a débuté son travail en studio d'enregistrement après la naissance de sa fille[27]. Joel s'est inspiré de Leo Gorcey des Dead End Kids pour son personnage, agissant comme la quintessence d'un enfant dur qui, au fond, était un gars sympa[33]. Scribner voulait que le timbre de Billy Joel sonne comme New York, mais il a répondu : "Non, non. Nous sommes entre Broadway et la Huitième Avenue"[33]. Tout au long de ses sessions d'enregistrement, le chanteur a estimé qu'il était de plus en plus facile d'entrer dans le personnage à chaque session d'enregistrement[33].

D'après la presse, Joey Lawrence a réalisé dix sessions d'enregistrements pour ses dialogues, mais il évoque au moins vingt sessions[26]. Lawrence a enregistré sa voix sur une période de deux ans et demi, avec sa première session à l'âge de 10 ans[26]. Lawrence indique que sa voix était extrêmement haute lorsqu'il a commencé, mais sa voix est tombée, muée, et qu'il a eu du mal à parler aussi haut au fil des mois[26]. Le comédien Cheech Marin était la cinquième personne à auditionner pour le rôle du chihuahua Tito[13]. Parce que l'énergie s'est avérée être la clé de la personnalité de Tito, Marin a affirmé : "J'ai été encouragé à improviser, mais je dirais que je viens de donner environ 75 % des lignes au fur et à mesure qu'elles étaient écrites[34]. L'énergie naturelle d'un Chihuahua a joué directement dans ce sentiment[34]. George Scribner était très encourageant en tant que réalisateur, il a maintenu le niveau d'énergie élevé lors des sessions d'enregistrement"[34]. Marin a été assigné à quatre sessions d'enregistrement, mais au moins 15 sessions ont été réalisées[26]. Il a enregistré son dialogue pendant un an[26]. Marin se sentait globalement enthousiaste à propos de son rôle, déclarant qu'il était dans un film que son enfant pourrait regarder tous les jours[35]. William Glover a été choisi pour le rôle de Winston, le majordome de la famille Foxworth[13]. En 1989, Scribner a parlé de Glover dans une interview, déclarant : "C'était génial de travailler avec lui, il était très professionnel et il a donné des lectures que vous ne vous attendriez jamais"[13].

Dans le studio d'enregistrement, les acteurs lisaient leurs dialogues à Scribner[26]. Plusieurs sessions d'enregistrement ont été effectuées pendant que le film subissait plusieurs réécritures, ce qui a amené Scribner à demander à la distribution vocale de réenregistrer différentes scènes qu'ils avaient déjà faites[13]. Les enregistrements des voix a duré pendant deux ans avec chaque session durant près de deux à trois heures[13]. Selon Scribner, les acteurs ont aimé enregistrer leurs répliques, bien que pour certains des esquisses ou d'animation inachevées ont du être diffusée pour les aider à savoir ce que leurs personnages faisaient[13].

Animation, premier usage de l'ordinateur

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Vue de la 43e rue de New York.

Durant le développement du scénario, Scribner a d'abord pris le parti d'ignorer le langage familier et les références à la période actuelle afin d'éviter que le film Oliver ne soit trop ancré dans l'actualité et rapidement daté[10]. Scribner a changé d'avis lorsqu'il a pris conscience que si Oliver se déroule actuellement cela augmenterait sa crédibilité auprès du public et a décidé d'ajouter des éléments artistiques comme l'art de la ville de New York, plusieurs panneaux d'affichage, publicités, etc[10]. Une conséquence de ce réalisme contemporain fait qu’Oliver et Compagnie est le premier film Disney à contenir de vraies publicités, telles que Coca-Cola, USA Today ou Sony[réf. souhaitée].

Scribner a emprunté une technique utilisée dans La Belle et le Clochard (1955) en mettant le décor à hauteur des chiens[36]. Pour cela, il a demandé à bloquer des rues de New York et les a fait photographier avec des caméras montées à 18 pouces (46 cm) du sol[36]. En parallèle, l'équipe d'animateurs venue en repérage a filmé les rues et a ensuite édité des photos avec une imprimante Minolta[13].

L'animation traditionnelle a été prise en charge par la jeune génération d'animateurs Disney, sous la supervision de Glen Keane, Ruben A. Aquino, Mike Gabriel, Hendel Butoy et Mark Henn[2]. Pour rappel, les "Neuf Sages de Disney" avaient pris leur retraite au début des années 1980[2] (Voir la période Studios Disney de 1973 à 1988). Pendant deux ans et demi de production, 300 artistes et techniciens ont été impliqués dans le film[15],[37],[38], et un million de croquis[15],[38],[39] et 119 275 cellulos ont été produits[15],[38]. L'équipe a utilisé la base de données du cabinet d'architecture Skidmore, Owings and Merrill pour concevoir le panorama urbain de New York[2]. Ils ont aussi utilisé le procédé de reprographie Xerox, nommé la xérographie, utilisé initialement dans Les 101 Dalmatiens (1961)[15]. Il permet une économie d'échelle en dupliquant facilement les éléments.

Les arrière-plans ont été réalisés avec « des lavages très simples sans ligne d'acétate sur le dessus pour correspondre au cadre principal et aux personnages[40]. » et à l'aide du processus de xérographie[25]. Au début de la production, les arrière-plans de l'appartement de Jenny avaient tendance à inclure des lignes Xerox grises pour équilibrer une distinction entre l'environnement de la barge de Fagin et du quai d'une part, et l'appartement de Jenny d'autre part, mais par la suite cela ne s'est plus jamais produit[40].

Pour les mouvements des personnages, le studio a continué d'utiliser la méthode en vigueur depuis Blanche-Neige et les Sept Nains (1937), les artistes esquissant ou décalquant d'après des séances en prises de vues réelles avec des acteurs[26]. Les mouvements de marche et de course des animaux ont été synchronisées à partir des précédentes œuvres animées du studio présentant des chats et des chiens comme La Belle et le Clochard et Les 101 Dalmatians, qui incluent des animations réalisées par Ollie Johnston, Marc Davis, Frank Thomas et Milt Kahl[13].

Les objets de la vie courante ont eux été créés par ordinateur : voiture, taxi, bus, limousine, égouts, métro, escalier à colimaçon[15]. Onze minutes du film utilisent des images assistées par ordinateur, telles que les paysages urbains, la limousine de Sykes, le pont de Brooklyn[2], le trike de Fagin[2],[41],[42], l'intérieur du tunnel[13], et la scène de l'escalier pendant la chanson La perfection, c'est moi ![43],[44]. Avant ces ajouts, les arrière-plans étaient détourés et peints[42]. Avec cette nouvelle technologie, l'animation est générée par un ordinateur sous la forme de petites pièces qui sont ensuite assemblées aussi par ordinateur, le tout avec un important gain de temps[42]. Le premier objet sur lequel l'animation par ordinateur a été testé est le trike de Fagin[42], qui était composé de 18 parties[45]. Ce film est le premier long métrage de Disney à avoir un département spécifique pour l'animation de synthèse[15]. L'équipe a pu profiter du travail réalisé par le studio pour Tron (1982).

Oliver & Company
Bande originale de Compilation
Film Oliver et Compagnie
Sortie novembre 1988
Durée 35:40
Genre Pop rock, blues rock, bande originale
Format CD
Label Walt Disney Records

L'équipe de production a essayé d'impliquer la musique très tôt dans le film[40]. Scribner a rédigé une consigne pour l'équipe de sorte que le film ne soit pas traité comme une comédie musicale dont l'histoire s'arrêterait brutalement pour continuer en chanson[40]. Chaque chanson a été écrite comme une extension d'un personnage[40]. La bande originale d'Oliver et Compagnie compte plusieurs producteurs, chaque chanson a été écrite avec un compositeur et un producteur différents et bien sûr à des dates d'enregistrement différentes[40]. Divers auteurs compositeurs ont soumis des chansons dans une large gamme de styles musicaux, mais beaucoup d'entre elles ne correspondaient pas à l'atmosphère du film[14].

La première chanson composée est Why Should I Worry? (« Mais pourquoi m'en faire ? ») interprétée par le personnage de Roublard [40]. À l'origine, elle a été écrite comme un dialogue mais Scribner a dit aux auteurs-compositeurs que « Oubliez que nous allons conserver cette musique, ou le fait qu'elle soit sur un album. Je m'en fiche qu'il sorte en single ou non. Écrivez pour le film, écrivez pour le personnage »[40]. La scène d'introduction du film devait être mise en musique avec un morceau de gospel et de blues mais a été écarté car jugé trop sombre[46]. À la suggestion de son ami David Geffen, Jeffrey Katzenberg a embauché le parolier Howard Ashman, qui a composé la chanson Il était une fois à New York City[47]. C'est la premier production Disney d'Ashman qui écrira ensuite les chansons de La Petite Sirène (1989), La Belle et la Bête (1991) et Aladdin (1992) avant de mourir du SIDA en mars 1991[48]. Une chanson intitulée It's a Jungle Out There (« C'est une jungle là-bas ») , écrite par Herbie Hancock, a été écartée du film en raison de la suppression de la scène associée[40]. Jenny et Oliver devait jouer ensemble dans la chambre de le jeune fille sur un rythme inspiré par les sonorités de la jungle et l'imaginaire permettant d'emporter les deux personnages dans la Jungle[40].

Katzenberg souhaitait recruter une équipe d'auteurs-compositeurs-interprètes pour avoir une chanson regroupant Billy Joel, Barry Manilow et Huey Lewis[47]. Peter Schneider, alors vice-président de Walt Disney Feature Animation, a estimé que Katzenberg avait une mauvaise approche d'une comédie musicale[47].Pour Schneider, la bonne méthode était celle employée sur la production Disney produite en parallèle La Petite Sirène à savoir une vision unifiée de la composition musicale et des paroles[49]. Billy Joel et Bette Midler ont interprété les voix et les chansons titres de leur personnage respectifs, Roublard avec Mais pourquoi m'en faire ? et Georgette avec La perfection, c'est moi ![26].

La bande originale d'Oliver et Compagnie contient une partition instrumentale de J. A. C. Redford, sous la supervision de Carole Childs[50]. Redford a composé la bande sonore grâce au producteur Chris Montan récemment débauché par Disney de CBS, les deux ayant travaillé sur la série Hôpital St Elsewhere[50]. La bande originale a été publiée en novembre 1988 par Walt Disney Records, dont c'est le premier album de ce type[51]. C'est aussi le dernier sur support vinyle, le CD est né et révolutionne déjà le monde de la musique[52]

Oliver & Company
NoTitreAuteurInterprète(s)Durée
1.Once Upon A Time In New York City
(fr) Il était une fois à New York City
Barry Mann, Howard AshmanHuey Lewis3:55
2.Why Should I Worry?
(fr) Mais pourquoi m'en faire ?
(fr-CA) À quoi bon m'en faire
Charlie Midnight (en), Dan HartmanBilly Joel3:32
3.Sykes (Instrumental)J. A. C. RedfordJ. A. C. Redford2:17
4.Bedtime Story (Instrumental)J. A. C. RedfordJ. A. C. Redford4:39
5.Streets Of Gold
(fr) Des rues en or
(fr-CA) Des mines d'or
Dean Pitchford, Tom SnowRuth Pointer3:36
6.Perfect Isn't Easy
(fr) La perfection, c'est moi !
(fr-CA) La plus que parfaite
Bruce Sussman, Jack FeldmanBette Midler2:58
7.Good Company
(fr) Bonne Compagnie
(fr-CA) De bonne compagnie
Robert Minkoff, Ron RochaMyhanh Tran2:30
8.The Rescue (Instrumental)J. A. C. RedfordJ. A. C. Redford3:24
9.Pursuit Through The Subway (Instrumental)J. A. C. RedfordJ. A. C. Redford3:45
10.Buscando GuayabaRubén BladesRubén Blades3:48
11.End Title (Instrumental)J. A. C. RedfordJ. A. C. Redford1:16
35:40

La bande originale a parfois été publiée à l'international via des labels locaux, la version anglaise a ainsi été éditée par le label Pickwick Music[53] tandis que dans les pays scandinaves c'est le label Serieforlaget d'Egmont[54].

La chanson titre du film, absente de la bande originale, s'intitule Oliver. En France, la chanson publiée en 45T en novembre 1989 et est interprétée par Anne Meson[55] dont c'est le premier titre en tant qu'« ambassadrice Disney ». Le vidéoclip réalisé par Bruno Podalydès reprend par ailleurs des images du film[55]. Elle poursuivra sa carrière en interprétant des titres comme le générique de la série Tic et Tac, les rangers du risque ou La Petite Sirène[55].

En France, deux versions de livre-disque ont été éditées chez Disques Adès en 1990 et réédité à plusieurs reprises :

La version japonaise utilise Oliver de Chami Satonaka comme chanson principale[59].

Sortie et Accueil

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La premier du film a lieu le au Ziegfeld Theater de New York[2],[60]. La sortie nationale américaine du film a lieu quelques jours plus tard le en même temps que le 60e anniversaire de la sortie du premier Mickey Mouse, Steamboat Willie (1928)[61]. C'est aussi le premier film du nouveau calendrier de production des studios d'animation Disney souhaité par Jeffrey Katzenberg avec une sortie annuelle comme il était en vigueur à l'époque de Walt Disney dans les années 1940[2] et jusqu'au milieu des années 1950.

Oliver et Compagnie est le premier film d'animation Disney à inclure des produits publicitaires du monde réel. Plus de 30 logos d'entreprises et noms de marques sont présents dans le film, notamment Kodak, Dr. Scholls, Sony, Coca-Cola, Tab, McDonald's, Yamaha, Ryder System (en) et USA Today[20],[62]. Malgré cela, Katzenberg a demandé à l'équipe marketing de concentrer la campagne sur le roman classique de Dickens et la bande originale[47].

Parmi les événements promotionnels, on pouvait noter les produits fabriqués et distribués par Sears, des décorations musicales de Noël avec Oliver et Roublard chez McDonald's ainsi que des marionnettes à doigts des personnages dans les menus Happy Meal[63]. Pour la ressortie en salle en 1996, le film a été accompagné d'une campagne promotionnelle de Burger King[64].

Au Royaume-Uni, le film n'a pas été distribué par Buena Vista International, mais par Warner Bros.[65].

Pays Box-office
Drapeau des États-Unis États-Unis 53 279 055 $
Drapeau de la France France 2 858 997 entrées
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 2 157 659 entrées

Le Petit Dinosaure et la Vallée des merveilles et Oliver et Compagnie sort le même week-end aux États-Unis et au Canada ; ce dernier film a fait ses débuts à la première place avec 7,5 millions de dollars, tandis que le premier a débuté à la quatrième place, rapportant 4 millions de dollars. Néanmoins, Oliver et Compagnie a dépassé Le Petit Dinosaure et la Vallée des merveilles avec un brut total aux États-Unis et au Canada de 53 millions de dollars par rapport aux 46 millions de dollars de ce dernier. Aux États-Unis, le film a dépassé Fievel et le Nouveau Monde en tant que film d'animation le plus rentable depuis sa première exécution. C'était aussi le premier film d'animation à rapporter 100 millions de dollars dans le monde entier lors de sa sortie initiale. Son succès a incité le directeur de l'animation de Disney de l'époque, Peter Schneider, à annoncer l'intention de l'entreprise de publier des longs métrages d'animation chaque année.

En France, le film réalise plus de 2 858 000 entrées [55]. Oliver et Compagnie est le quatrième film le plus rentable de 1989 en France, derrière Retour vers le futur 2.

Accueil critique

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Malgré son succès commercial, Oliver et Compagnie obtient des critiques mitigées de la part des critiques. Rotten Tomatoes a rapporté que 53 % des critiques ont donné au film des critiques positives basées sur 57 critiques, avec une note moyenne de 5,5/10. Son consensus déclare : "Prévisible et ennuyeux, Oliver et Compagnie n'est pas l'un des meilleurs de Disney, bien que sa distribution colorée de personnages puisse être suffisante pour divertir les jeunes téléspectateurs à la recherche d'un peu d'aventure." Sur Metacritic, le film a un score de 58 sur 100, basé sur 15 critiques, indiquant des "critiques mitigeuses ou moyennes".

En France, sur Allociné, il obtient une note moyenne des critiques du public de 3,4 sur 5.

Exploitation

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En 1989, le jeu vidéo Oliver et Compagnie est publié par Coktel Vision sur DOS, Amiga, Atari ST. Malgré son succès en salle, le film Oliver et Compagnie n'est pas sorti sur support vidéo aux États-Unis malgré une forte demande[66].

Après sa ressortie en salle en mars 1996, le film a été édité sur VHS et LaserDisc aux États-Unis le , pour une durée limitée[67]. Le film est également sorti sur support vidéo au Royaume-Uni, en Australie, en Italie, en France et dans d'autres pays en 1997[68].

Il est ensuite sorti en DVD le 14 mai 2002[69]. Une édition DVD du 20e anniversaire est sortie le 3 février 2009[69] et une édition Blu-ray du 25e anniversaire est sortie le 6 août 2013[70]. Le film est disponible en streaming sur Disney+ depuis son lancement le 12 novembre 2019[71].

Oliver et Compagnie est le premier film depuis Les Aventures de Bernard et Bianca (1977) à renouer avec le genre « comédie musicale » (plus de quatre chansons). Le projet initial se voulait d'ailleurs une suite aux Aventures de Bernard et Bianca, dans laquelle Penny vivait désormais à New York avec sa famille adoptive et son chat Rufus ; mais ce concept fut abandonné bien que la ressemblance physique entre Jenny et Penny ait néanmoins été conservée[72]. La suite des aventures de Bernard et Bianca sort deux ans plus tard.

Autour du film

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  • Oliver et Compagnie est le premier long-métrage d'animation Disney bénéficiant d'un doublage francophone réalisé au Québec, en plus du doublage français.
  • La chanson de Roublard Why Should I Worry? fut écrite et interprétée par Billy Joel, qui prête également sa voix à Roublard dans la version originale du film. Lors cette chanson, on peut apercevoir Pongo (Les 101 Dalmatiens, 1961), Jock, Peg et César (La Belle et le Clochard, 1955).
  • Parmi les photos visibles chez Georgette, il y a celle de Ratigan, le méchant de Basil, détective privé (1986).
  • Lorsque Oliver se réveille après avoir dormi dans un vieux pneu, on voit Roger Ratcliff (Les 101 Dalmatiens) traverser la rue.
  • Fagin porte une montre Mickey Mouse.
  • Les seuls personnages directement inspirés de l'œuvre originale de Charles Dickens sont Oliver, Roublard, Fagin et Sykes.
  • Lorsque la bande de chiens se trouve dans le repaire de Sykes, Tito qui s'en va aider ses camarades en fredonnant la chanson Heigh-Ho dont les paroles sont quelque peu modifiées de l'originale. Il s'agit d'une référence au premier film d'animation Disney, Blanche-Neige et les Sept Nains.
  • La danse des chiens est basée sur une chorégraphie de Bob Fosse.[réf. souhaitée]
  • Sylvie Moreau, qui incarne la voix de Rita dans la version française du film, avait déjà été la voix de Maléfique dans la seconde version française de La Belle au bois dormant (1959).
  • Lorsque la bande de chiens repère la limousine de Jenny, on peut à percevoir au fond à droite Aurore (La Belle au bois dormant), qui reproduit le même mouvement que dans le film de 1959.

Notes et références

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  1. Le nom original Dodger est conservé dans la version québécoise.
  2. Le carton de doublage Disney+ indique toutefois Jean-Frédéric Ducasse
  3. Les locaux de Disney Feature Animation sont alors situés sur Sorona Avenue à Glendale dans ce qui deviendra ensuite le Grand Central Creative Campus.

Références

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  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 (en) John Culhane, « 'Oliver & Company' Gives Dickens A Disney Twist urban scene from an appropriate rooftop. », The New York Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
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Bibliographie

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Ressources vidéos

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  • (en) Behind-the-Scenes featurette of Oliver & Company, 4 décembre 1988, Télévision , Youtube, 6:39 [présentation en ligne] : Making-of spécial diffusé dans l'émission Le Monde merveilleux de Disney en décembre 1988. Interviews de Jeffrey Katzenberg (Président du directoire de The Walt Disney Company), Roy E. Disney (alors Vice Président de The Walt Disney Company), Peter Schneider (ancien Vice-Président of Walt Disney Feature Animation), Glen Keane (animateur en chef) et plusieurs acteurs et artistes

Liens externes

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