2018 en Hongrie
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George Soros.
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Cet article présente les faits marquants de l'année 2018 en Hongrie.
Évènements
[modifier | modifier le code]Janvier
[modifier | modifier le code]Février
[modifier | modifier le code]- : des milliers d’étudiants manifestent de la place Deák Ferenc à la place Kossuth[2]. Après la fin officielle de la manifestation, un petit groupe tente de poursuivre le mouvement en entrant dans le centre-ville. Après une brève poursuite, ils sont encerclés et contrôlés par la police rue Vadász, près de son intersection avec la rue Bank[3]. Par la suite, plusieurs manifestants sont verbalisés pour avoir traversé la rue hors des passages piétons, avec une amende de 50 000 HUF[4].
- : Péter Márki-Zay, candidat indépendant proche de l’opposition, est élu maire de Hódmezővásárhely face au candidat du Fidesz, avec 57,49 % des voix. Il devient un symbole de la coordination de l’opposition pour les élections à venir.
Mars
[modifier | modifier le code]- : des étudiants manifestent de l'Opéra de Budapest au Musée national[5].
Avril
[modifier | modifier le code]- : l'alliance Fidesz-KDNP de Viktor Orbán remporte les élections hongroises de 2018 avec une large majorité des deux tiers. Orbán et le Fidesz ont axé leur campagne sur l'immigration et l'ingérence étrangère, et l'élection a été perçue comme une victoire du populisme de droite en Europe[6],[7],[8].
- : des dizaines de milliers de personnes manifestent de l'Opéra de Budapest à la place Kossuth suite à des rumeurs de fraude électorale (« Nous sommes la majorité ! » – Manifestation pour la démocratie)[9].
- : deuxième manifestation « Nous sommes la majorité ! » de la place Kossuth au pont Élisabeth. Péter Márki Zay prend la parole[10].
Mai
[modifier | modifier le code]- : troisième et dernière manifestation « Nous sommes la majorité ! » Manifestation à Kossuth tér, interrompue par une brève mais forte averse[11].
- : les fondations Open Society de George Soros annoncent le transfert de leur siège de Budapest à Berlin en raison des ingérences du gouvernement hongrois[12],[13],[14].
Juin
[modifier | modifier le code]- : suite à ses mauvais résultats électoraux, le parti d'opposition Ensemble est dissous[15].
- : le Parlement hongrois adopte la « Loi Stop Soros », qui prévoit une peine d'un an de prison pour toute personne « facilitant l'immigration illégale »[16].
- Róbert Puzsér : deux anciens députés du Jobbik, László Toroczkai et Dóra Dúró, fondent leur propre parti nationaliste, le Mouvement Notre Patrie[17].
Juillet
[modifier | modifier le code]- : la Hongrie se retire du Pacte mondial sur les migrations[18].
Octobre
[modifier | modifier le code]- Un décret gouvernemental signé par le Premier ministre hongrois Viktor Orbán entre en vigueur, supprimant les études de genre de la liste des programmes de master. Cette discipline sera interdite dans les universités hongroises[19],[20],[21].
- 1er octobre : la loi hongroise de 2018 sur le droit de réunion entre en vigueur[22].
- : János Volner est exclu du Jobbik. Erik Fülöp et István Apáti partent également.
- : Róbert Puzsér annonce sa candidature pour la mairie de Budapest[23].
Décembre
[modifier | modifier le code]- : l’Université d’Europe centrale annonce la cessation de ses activités en Hongrie et son déménagement à Vienne, suite au refus du gouvernement hongrois de signer un accord lui permettant de poursuivre ses activités en Hongrie[24],[25].
- : première manifestation contre la loi sur les heures supplémentaires. La police bloque la place Kossuth, mais après quelques bousculades, les manifestants se retirent[26].
- : Ákos Hadházy manifeste devant le bâtiment de la MTVA[27].
- : le Parlement adopte un amendement au Code du travail élargissant les possibilités d’heures supplémentaires (loi sur les heures supplémentaires) et instituant des tribunaux administratifs à deux niveaux. L’opposition tente de bloquer le vote par obstruction parlementaire, puis boycotte la séance. La loi déclenche des manifestations dans tout le pays. La police utilise des gaz lacrymogènes pour repousser les manifestants des marches du Parlement. D’importantes manifestations ont lieu les deux jours suivants.
- : 15 000 personnes manifestent contre la loi sur les heures supplémentaires, défilant de Hősök Tere à Kossuth tér. Dans la soirée, 2 000 manifestants poursuivent la marche jusqu’au bâtiment de la MTVA à Óbuda[28]. Treize leaders de l’opposition pénètrent dans le bâtiment pour lire leurs revendications et y passent la nuit[29].
- : dans la matinée, les 13 leaders du bâtiment MTVA sont évacués par la sécurité[30]. Hadházy appelle à poursuivre la manifestation devant le bâtiment[31], et des milliers de personnes se rassemblent. Les manifestants défilent dans Óbuda jusqu'aux bâtiments de Mediaworks et de Hír TV[32].
- : le président János Áder signe la loi sur les heures supplémentaires[33].
- : le Parti hongrois du Chien à deux queues organise une « Marche de Noël pour la paix » place Erzsébet, parodie des marches pour la paix du CÖF. Les manifestants opposés à la loi sur les heures supplémentaires défilent de la place Kossuth jusqu'au palais Sándor[34].
Naissances
[modifier | modifier le code]Décès
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 2018 in Hungary » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (hu) « Kétezer diák vonult a parlament elé », sur 24.hu, (consulté le )
- ↑ (hu) Herczeg Márk, « Több ezren tüntettek a Kossuth téren a modernebb közoktatásért », sur 444, (consulté le )
- ↑ (hu) HVG Kiadó Zrt, « Demonstrálókat igazoltattak a rendőrök a diáktüntetés után », sur hvg.hu, (consulté le )
- ↑ (hu) Boros Juli, « Sorra küldi a rendőrség az 50 ezres büntetéseket a diáktüntetéseken részt vevő fiataloknak, újságíróknak és fotósoknak », sur 444, (consulté le )
- ↑ (hu) Joób Sándor, « Mindenki elégtételt és elszámoltatást akar », sur index.hu, (consulté le )
- ↑ Krisztina Than et Gergely Szakacs, « Hungary's Strongman Viktor Orban Wins Third Term in Power », Reuters, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Eszter Zalan, « Hungary's Orban in Sweeping Victory, Boosting EU Populists », EUobserver, (consulté le )
- ↑ Peter Murphy et Jastinder Khera, « Hungary's Orban Claims Victory as Nationalist Party Takes Sweeping Poll Lead », The Times of Israel, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (hu) « Fél hatkor kezdődik a kormányellenes tüntetés az Operánál », sur index.hu, (consulté le )
- ↑ (hu) Munk Veronika, « Félig megtelt az Erzsébet híd », sur index.hu, (consulté le )
- ↑ (hu) HVG Kiadó Zrt, « Vihar csapott le a Kossuth téri ellenzéki tüntetőkre a demonstráció végén », sur hvg.hu, (consulté le )
- ↑ « George Soros foundation to close office in 'repressive' Hungary », sur www.aljazeera.com (consulté le )
- ↑ (en-GB) « Soros foundation to leave Hungary », BBC News, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en-GB) Reuters, « Soros foundation to close office in Budapest over Hungarian government's 'repressive' policies », The Telegraph, (ISSN 0307-1235, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (hu) « Hivatalos: Megszűnt az Együtt » [archive du ], sur Zoom.hu (consulté le )
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- ↑ (en) « Brand New Far-Right Party Emerges from the Ashes of Jobbik » [archive du ], sur Hungary Today, (consulté le )
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- ↑ « Hungary's university ban on gender studies heats up culture war | DW | 18.10.2018 », sur Deutsche Welle
- ↑ « Hungarian Prime Minister Viktor Orban bans gender studies programmes » [archive du ]
, sur Independent.co.uk, - ↑ « Hungary's PM bans gender study at colleges saying 'people are born either male or female' »
- ↑ (en) Wolters Kluwer Hungary Kft, « 2018. évi LV. törvény a gyülekezési jogról - Hatályos Jogszabályok Gyűjteménye », sur net.jogtar.hu (consulté le )
- ↑ (hu) « Bejelentem, hogy indulok a főpolgármesteri székért » (consulté le )
- ↑ (en) Shaun Walker, « 'Dark day for freedom': Soros-affiliated university quits Hungary », The Guardian, (lire en ligne, consulté le )
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- ↑ (hu) Albert Ákos, « Bejutottak a tüntetők a Kossuth térre, dulakodás is volt », sur 444, (consulté le )
- ↑ (hu) Rényi Pál Dániel, « Hadházy Ákos beolvasta követeléseit a köztévé kamerájába », sur 444, (consulté le )
- ↑ (en-US) Patrick Kingsley, « Opposition in Hungary Demonstrates Against Orban, in Rare Display of Dissent », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (hu) Botos Tamás,Boros Juli, « Az MTVA-ban éjszakázott a 13 ellenzéki képviselő », sur 444, (consulté le )
- ↑ (hu) Botos Tamás, « Élőben közvetítették, ahogy kidobják Hadházyt és Szélt a közmédiából », sur 444, (consulté le )
- ↑ (hu) Horváth Bence, « Hadházy Ákos estére tüntetést szervez az MTVA elé », sur 444, (consulté le )
- ↑ (hu) Haszán Zoltán, « Propagandaturnéra indultak a tüntetők », sur 444, (consulté le )
- ↑ (hu) « Micsoda meglepetés: Áder aláírta a rabszolgatörvényt », sur 24.hu, (consulté le )
- ↑ (hu) Sarkadi Zsolt, « Itt a 444 élő közvetítése a tüntetésről », sur 444, (consulté le )
