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Picris hieracioides

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Picride fausse épervière

Picris hieracioides
Description de cette image, également commentée ci-après
Picride fausse épervière
Classification
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Picris

Espèce

Picris hieracioides
L., 1753

Classification phylogénétique

Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Sous-famille Cichorioideae
Tribu Cichorieae
Sous-tribu Hypochaeridinae

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

La Picride fausse épervière ou Picris fausse épervière (Picris hieracioides L.) est une espèce de plante à fleurs de la famille des astéracées, de la sous-famille des Cichorioideae (syn.Lactucoidea) et de la tribu des Cichorieae (syn. Lactuceae).

Description

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  • Plante herbacée rameuse à la tige feuillée haute de 30 à environ 180cm
  • Feuilles allongées sinuées, dentées ou entières, pubescentes.
  • Les bractées extérieures sont demi-étalées. Les languettes du pourtour sont rougeâtre dessous[1].
  • Feuilles luisantes, embrassant la tige en pointe sagittée[1].
  • Floraison de juillet à octobre.

L'espèce est fréquemment confondue avec la Picride Fausse Vipérine (Helminthotheca echioides) qui s'en distingue notamment en examinant la forme de l'involucre, la partie verte située sous le capitule.

Cultures, friches, bords de chemins, prés, montagnes neige

Répartition

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Europe médiane et méridionale. Espèce à l'origine considérée comme peu fréquente en France mais dont l'aire semble s'étendre vers l'Est de l'Europe où elle devient adventice.

Utilisation culinaire

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Elle est désignée par certains jardiniers comme étant une « mauvaise herbe », car elle pousse au milieu des pelouses. Cependant, son goût tendant vers le sucré lui confère un usage culinaire. Elle peut s'utiliser seule ou accompagnée d'autres plantes spontanées. Si les feuilles sont excessivement duveteuses, on pourra les faire bouillir avec des pommes-de-terre, ou les sauter à la poêle.

Littérature

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Jean-Jacques Rousseau indique qu'il en trouva à Ménilmontant dans Les Rêveries du promeneur solitaire.

Liens externes

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Références

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  1. 1 2 R. Fitter, A. Fitter, M. Blamey, Guide des fleurs sauvages, Delachaux et Niestlé, Paris (1re éd. 1976), page 254